Communiqué de SL-Caen contre l’exclusion du local syndical.

communique-local-page-001septembre 2016,


Communiqué  contre le service civique obligatoire.

comm 1comm 2juin 2016.


Communiqué  : dénoncer  la campagne publicitaire sexiste de Bagelstein peut conduire à la prison !

comm rennes 2mai 2016.


Communiqué de soutien aux victimes de harcèlement sexuel à Rennes II.

comm rennes

mai 2016.


Communiqué SL-Caen : répression du mouvement social.

communiqué 1communiqué 2Avril 2016.


Communiqué union syndicale Solidaires : droit de grève.

rappels droit de grèvemars 2016.


Communiqué union syndicale Solidaires.

communiqué 30 marsMars 2016.


Communiqué SL-Caen suite aux menaces de la préfecture.

Document-1.sla communiqué-page001

Mars 2016 .


Communiqué 9 mars, la Loi travail ne passera pas

communiqué 1communiqué 2

Mars 2016.


Communiqué « livret citoyen ».

communiqué livret citoyenjanvier 2016.


Communiqué complémentaire santé

Sans titre

Janvier 2016.


Communiqué : répression lors de la COP 21.

communiqué cop 21novembre 2015.


 Communiqué : solidarité et résistance

communiquénovembre 2015.


 Communiqué : Plus d’étudiant-e-s, moins de moyens.

communiqué nbr étudiant

Mai 2015 .

 Communiqué de solidarité contre l’expulsion du local syndical de Paris I Panthéon-Sorbonne.

 

Un vaste soutien à la lutte contre l’expulsion de Solidaires étudiant-e-s Paris 1 de ses locaux syndicaux ! La mobilisation se poursuit !
Ce mercredi 1er avril 2015, nous avons appris par un courrier recommandé que le président de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Philippe Boutry, avait décidé de résilier notre convention d’occupation temporaire et ainsi d’expulser Solidaires étudiant-e-s de ses locaux syndicaux, et ce sous 48 heures ! Face à cet avis d’expulsion, un vaste courant de soutien s’est rapidement développé et continue à grandir !
Les principales organisations syndicales de l’Université nous ont apporté leur chaleureux soutien : UNEF Paris 1, Sud Education Paris 1, CGT Ferc-Sup Paris 1, SNPTES Paris 1, SNASUB-FSU Paris 1. L’Union locale CGT Paris 13ème et la fédération Solidaires étudiant-e-s ont fait de même.
Nous nous sommes également tourné-e-s vers l’extérieur grâce à une pétition. En moins de 24 heures, nous avons obtenu plus de 350 signatures de soutien ! Que ce soit des étudiant-e-s, des personnels et des professeurs rencontré-e-s devant l’Université, les quatre élu-e-s étudiant-e-s au Conseil d’Administration de l’EHESS, des militant-e-s syndicaux-ales ou des collectifs comme le Collectif contre les bas salaires de Paris 8, tou-te-s sont d’accord pour dénoncer cette atteinte gravissime aux libertés syndicales élémentaires et le contexte de répression anti-syndicale accrue qui règne à Paris 1. L’ampleur de ce soutien nous montre que cette expulsion n’est que la poursuite et l’approfondissement des attaques plus généralisées contre les droits syndicaux qui nous touchent tou-te-s, du monde du travail au monde étudiant : pour les combattre, il nous faut l’unité la plus large possible !
Malgré notre demande de rendez-vous urgent avec la présidence, celle-ci n’a toujours apporté aucune réponse, ni formulé aucune solution.
Nous exigeons un rendez-vous d’urgence avec la présidence de l’Université et l’arrêt immédiat de la procédure d’expulsion qui nous vise !
Avec le soutien de la communauté universitaire et du mouvement social, la mobilisation se poursuit !
Nous ne laisserons pas nos droits être entravés à Paris 1 !
Avril 2015.

 Prison ferme pour un syndicaliste.

 

         Mercredi 1er avril a été rendu le verdict du jugement en appel de notre camarade Gaëtan, militant Solidaires Étudiant-e-s à Toulouse. Arrêté en novembre dernier dans un contexte de forte répression suite à l’assassinat de Rémi Fraisse pour avoir participé à une « manifestation interdite », Gaëtan avait été condamné à deux mois de prison avec sursis et une amende de 1 100 euros en  décembre. Suite à la procédure d’appel, Gaëtan se voit infliger une peine encore plus scandaleuse, qui s’explique notamment par le maintien d’un chef d’accusation de violences volontaires contre un agent de police. Gaëtan se voit ainsi condamné à deux mois de prison fermes, plus quatre mois de sursis et l’amende de 1 100 euros pour une affaire montée de toute pièce. D’autres manifestants ont eu, eux aussi, la confirmation des peines de prison ferme qui avaient été prononcées en décembre.

         Solidaires Étudiant-e-s condamne fermement cette parodie de justice qui entend criminaliser quiconque exprime ou manifeste son désaccord face aux attaques que l’on subit. Nous refusons de jouer le jeu de ce gouvernement répressif qui voudrait mettre fin à tout mouvement social. Ce même gouvernement qui se vantait il y a encore quelques semaines de défendre la liberté d’expression, mais qui n’hésite pas à fouler aux pieds nos libertés fondamentales à la moindre occasion. Nous appelons l’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives à faire de même et à s’unir pour défendre nos droits démocratiques !

 

Avril 2015.


Communiqué contre l’interdiction du voile aux étudiantes stagiaires.

communiqué voileMars 2015.


Communiqué solidaires étudiant-e-s : l’UNEF et l’UNI s’unissent pour sauver les mutuelles étudiantes.

 

« Touche pas au Grisbi » : les tontons flingueurs des mutuelles étudiantes font leurs assises.

 

Le moment est-il si grave pour que l’UNEF et l’UNI s’unissent, en pleine période d’élections étudiantes dans les CROUS (du 17 au 27 novembre), une période où les tensions entre organisations sont nombreuses ? Alors que l’UNEF se dit « progressiste » et que l’UNI se revendique de droite et a été particulièrement investie contre le droit égal au mariage pour tous les couples, voilà ces 2 organisations étudiantes unies. Non pas pour le bien de tou-te-s mais pour leurs petits intérêts.

Leur objectif : sauver le « régime étudiant » de sécurité sociale, qui défraie la chronique depuis 2 ans. Avec une qualité de service plus que faible et une mauvaise gestion financière, ce régime, qui se révèle inefficace et coûteux, est clairement un frein pour l’accès aux soins des étudiant-e-s.

Des « assises sans esprit partisan », mais avec un esprit de boutiquier.

C’est dans ce contexte que les derniers défenseurs de ce régime moribond s’unissent autour d’assises en janvier 2015, tels de vieux truands s’unissant pour s’assurer la défense de leurs petits intérêts matériels. Ainsi le communiqué d’appel aux assises est signé par les mutuelles étudiantes du Réseau EmeVia, l’UNEF, l’UNI, la PEEP (fédération de parents d’élèves rémutées pour ses positions hostiles aux grèves) et les élu-e-s mutualistes de la LMDE, écarté-e-s de la gestion de la LMDE par l’ACPR (autorité adminitrative de contrôle) pour leur mauvaise gestion et qui utilisent ici abusivement le logo de la LMDE.

Bien que ces assises soient « sans esprit partisan », ces gens ont déjà décidé quelle solution était la bonne : renflouer les caisses des mutuelles et trouver quelques arrangements pour « sauver » le statu quo !

Or le bon sens invite au contraire. Toutes celles et ceux qui veulent défendre le droit universel d’accès aux soins pour les étudiant-e-s savent que le « régime étudiant » est bien moins efficace que le régime général des salarié-e-s. C’est pourquoi Solidaires Etudiant-e-s revendique depuis bientôt 10 ans un rattachement direct des étudiant-e-s au régime général de la sécurité sociale, revendication qui a été reprise par de nombreuses organisations politiques, syndicales et associatives telles que l’Union Syndicale Solidaires ou la FAGE au niveau étudiant. Au Sénat, une proposition de loi prévoyant la suppression du régime étudiant a été examinée en début de semaine, même si elle est loin d’être suffisante et propose une solution limitée.
De plus, peut-on dissocier, « sans esprit partisan », le « sauvetage du régime étudiant » du reste d’un projet de société. Ces « assises », au-delà des questions de « santé étudiante », révèlent le vrai visage de l’Unef : une organisation qui est prête à vendre son âme et à renier ses principes progressistes pour protéger ses intérêts matériels propres (elle reçoit des subventions de la LMDE au titre de « partenariats), y compris en s’alliant avec des organisations réactionnaires telles que la PEEP et l’UNI.

Un sondage biaisé

Pour appuyer sa démarche, EmeVia brandit un sondage, réalisé avec CSA, où 2/3 des étudiant-e-s considéreraient que le « régime étudiant » est une bonne chose, un sondage cité par « lemonde.fr » sans les précautions déontologiques. D’autant que la question qui amène ce résultat est entièrement biaisée : « Aujourd’hui en France, le régime spécifique de sécurité sociale étudiante est gérée par les étudiants. Pour vous cela est-il une très bonne chose, une plutôt bonne chose, une plutôt mauvaise chose, une très mauvaise chose ? »
De même, dans une autre question, on parle de « la facilité d’inscription à la mutuelle étudiante ». On trouve dans ce sondage des chiffres étonnants : 44% des étudiant-e-s connaissent la Confédération Étudiante et 4% s’en sentent proches alors que cette organisation a cessé toute activité depuis bientôt 2 ans. Nous apprenons aussi que Solidaires Etudiant-e-s serait aussi connue que la FAGE (16%) et aurait autant de sympathisant-e-s (2%).
En bref, ce sondage laisse planner l’objectif du commanditaire : avoir la réponse voulue, quite à ce que le sondage soit biaisée entièrement.

L’accès à la santé est un droit, pas une marchandise

Solidaires Etudiant-e-s considère que l’accès à la santé est un droit pour tou-te-s, étudiant-e-s, salarié-e-s, retraité-e-s et privé-e-s d’emploi. Ce droit doit être garanti de manière égale, hors de la sphère marchande, d’où notre opposition au « régime étudiant ».
Outre le nécessaire rattachement des étudiant-e-s au régime général, avec intégration des personnels du RESS, nous revendiquons un plan d’investissement dans l’accès aux soins des étudiant-e-s (développement de centres de santé universitaire sur tous les campus) et le remboursement à 100% des soins avec tiers payant, avec suppression des « complémentaires » santé qui impliquent aujourd’hui un accès aux soins totalement inégalitaire en France.

 

Solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes / porte-parole : 06.86.80.24.45 /

http://www.solidaires-etudiant-e-s.org / contact@solidaires-etudiant-e-s.org

le 19 novembre.


Communiqué de solidarité après la mort de Rémi Fraisse.

Sans titre

Octobre 2014.


Communiqué de soutien face à la répression caennaise.

Solidarité avec nos camarades inculpé-e-s !

Le jeudi 18 septembre, trois camarades vont passer en procès au tribunal correctionnel de Caen, place Fontette, pour une affaire qui s’est déroulée il y a presque deux ans. En effet, le 16 octobre 2012, le gouvernement a lancé « l’opération César » visant à expulser tou-te-s les occupant-e-s (squatteur-euse-s, habitant-e-s de longue date, etc.) de la ZAD de Notre-Dames-des-Landes, en lutte contre la construction d’un nouvel aéroport dans l’agglomération nantaise, contre les expropriations et les destructions massives. L’intervention des forces de l’ordre en vue de détruire les cabanes et autres lieux occupés, décidée par le gouvernement Ayrault pour permettre à Vinci de débuter le chantier, s’est faite extrêmement violemment, et ce pendant plusieurs semaines, faisant de nombreux-euses blessée-e-s, parfois grave.  Un appel à la solidarité a alors été lancé par les zadistes, notamment via des actions de soutien délocalisées.

C’est dans ce contexte que nos camarades ont été interpellé-e-s. Les faits reprochés sont « dégradation en réunion » et « refus de prélèvement ADN ». Le refus de prélèvement est passible d’une peine allant jusqu’à un an de prison ferme et 15 000 euros d’amende.

Une fois de plus, l’Etat policier utilise tout son arsenal répressif pour protéger les intérêts économiques privés et criminaliser les luttes sociales. Une fois de plus, marquons notre solidarité!

SL-Caen (Syndicat de Luttes – Caen), solidaire avec les zadistes et les camarades interpellé-e-s, se joint à l’appel au rassemblement de soutien jeudi 18 septembre à 15h30 devant le tribunal correctionnel de Caen, place Fontette. Cette lutte s’inscrit pour nous dans une perspective anti-capitaliste, les grands projets de ce type ne visant qu’à la métropolisation des villes et à leur soumission toujours plus importante au capitalisme mondialisé.

Contre la répression, la solidarité est notre arme !!!


Syndicat de Luttes – Caen, membre de la fédération Solidaires Etudiant-e-s – Syndicat de Luttes

Septembre 2014.


Communiqué concernant la condamnation de nos camarades de Lyon.

Malgré la répression, le combat continue !
Nous étions plus d’une cinquantaine réuni-e-s ce lundi 8 septembre au tribunal correctionnel de Lyon pour assister à la lecture publique du verdict du procès de trois étudiant-e-s syndicalistes de Lyon 2. Nos camarades étaient inculpé-e-s suite à la mobilisation des étudiant-e-s et des personnels en novembre 2013 sur l’université, au cours de laquelle un conseil de la présidence avait été perturbé. Le délibéré est tombé : 3 mois de prison avec sursis pour Myriam, 6 mois de prison avec sursis pour Vincent et 4 350 euros d’amendes, dommages et intérêts et remboursement des frais d’avocat pour 2 agents du service de sécurité incendie de l’université plaignants et les agents de la BAC ; soit la peine maximale requise. La troisième camarade a été relaxée. Nous allons discuter avec notre avocat de la possibilité de faire appel.
La sévérité du verdict s’explique par le fait que la juge ait strictement appliqué les réquisitions du procureur qui rappelaient lors du procès le caractère politique de l’inculpation. Rappelons également que Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, avait le soir même de l’intervention des forces de l’ordre sur le campus soutenu publiquement la répression.
Les interpellations n’avaient alors pas été faites au hasard. Elles étaient ciblées et réalisées sur ordre de plusieurs  agents du service de sécurité incendie dont certains acceptent de collaborer avec des membres du renseignement intérieur présents pour l’occasion sur les campus.
La présidence, par l’intermédiaire des agents de sécurité incendie, a désigné ce qu’elle considère comme les « leaders » du mouvement étudiant, en représailles de leur présence syndicale active quotidiennement sur les campus.
En effet, sur les 6 interpellé-e-s, 4 étaient organisé-e-s au sein du syndicat FSE/Solidaires étudiant-e-s et les 3 inculpé-e-s sont tous syndiqué-e-s. Quant aux condamné-e-s, il s’agit de Myriam, secrétaire générale de section, et Vincent, alors élu étudiant au Conseil d’Administration de Lyon 2.
Ainsi, d’une main, la présidence envoie les forces de l’ordre sur les campus pour déloger les étudiant-e-s et personnels en lutte, provoquant des gardes à vue pour ceux qu’elle croit pouvoir identifier comme des « meneurs/meneuses ». De l’autre, elle utilise son pouvoir de communication pour donner sa version mensongère des « faits » à 30 000 étudiant-e-s et personnels, pour désigner nos camarades comme « violent-e-s », parce qu’ils/elles se sont donné-e les moyens de porter leurs revendications dans un conseil où la Présidence entendait justifier sa politique de dégradation des conditions de vie de la majorité d’entre nous.
Mais la répression ne nous arrêtera pas !  La précarisation de nos conditions de vie et de travail, le triste sort qui nous est réservé dans le système capitaliste ne nous laisse d’autre choix que de lutter ! C’est uniquement dans l’union et la solidarité interprofessionnelle que nous pouvons gagner, seule l’organisation à la base nous permettra de reprendre en main nos vies !
Aujourd’hui, l’État et la présidence en s’acharnant sur 2 de nos camarades voudraient dissuader les précaires de s’organiser pour lutter. Au contraire nous devons être plus solidaires et nombreux que jamais pour continuer la lutte avec les camarades inculpés ! 
La présidence, soucieuse de conserver son hégémonie, cherche à diviser le front des précaires dont les personnels de sécurité incendie font partie intégrante. Loin de nous laisser enfermer dans le jeu d’une opposition stérile entre étudiants et personnels, et conscient-e-s que la lutte ne se gagne que dans l’union de classe, nous œuvrons et appelons à la  construction d’un vaste mouvement inter-professionnel.
Nous faisons un appel large à la solidarité des organisations syndicales et politiques pour nous soutenir financièrement (chèque à l’ordre de SOLIDAIRES Rhône, à envoyer au 125 rue Garibaldi 69006 LYON).
Malgré la répression, la résignation n’est pas pour nous une option !
Solidarité avec nos camarades!
Rejoignez la lutte !
Pour pouvoir gagner, nous n’avons pas d’autre choix -étudiant-e-s, salarié-e-s, personnel, précaires, chômeurs- que de nous regrouper et de nous organiser à la base, syndicalement, en comités, en collectifs, en Assemblées Générales, afin de reprendre nos vies en main !
Solidaires Étudiant-e-s Syndicat de Lutte (ex-FSE)
Septembre 2014

Communiqué du « Comité pour Clément ».

Communiqué du « Comité pour Clément » sur la mise en liberté de M. Morillo.

Publié le 2 septembre 2014

Nous avons appris ce jour la libération sous contrôle judiciaire de M. Morillo, principal mis en cause dans la mort de notre camarade, Clément Méric.

Rappelons d’abord que la fin d’une détention provisoire ne présage en rien de l’issue d’un procès, et encore moins de l’innocence des mis en examen. En effet, la détention provisoire est une mesure d’exception qui doit être justifiée par les nécessités de l’instruction et cesser dès que possible. Les parties civiles ne se sont d’ailleurs prononcées sur aucune des demandes de remise en liberté, et ce depuis le début de l’affaire.

Qu’il soit bien clair aussi que nous ne prônons pas l’enfermement comme solution, que nous ne le souhaitons à personne ; et surtout que nous ne nous en remettons pas à la justice pour lutter contre l’extrême droite.

Elle a d’ailleurs prouvé son indulgence voire sa bienveillance à l’égard de celle-ci à plusieurs reprises : les assassins de Brahim Bouarram ont été condamnés à des peines de huit mois à un an ferme, un militant qui a tiré sur un concert de soutien aux sans-papiers a été condamné à deux ans de prison en comparution immédiate sans aucune enquête sur les complicités dont il a bénéficié, Serge Ayoub est relaxé de l’assassinat de James Dindoyal et nous pourrions poursuivre cette triste liste.

La libération de M. Morillo ne doit pas faire oublier que les preuves à lencontre des militants de 3e Voie qui ont agressé Clément sont accablantes. Loin de la présentation quen font certains médias qui renvoient deux versions dos à dos, lenquête a permis de préciser les zones dombres des premières semaines. Plusieurs témoins confirment la présence de poings américains dans le groupe de skinheads ainsi que lappel de renforts par SMS et appels téléphoniques. Les relevés dappel confirment également le lien direct entre les agresseurs de Clément et Serge Ayoub, qui prétendait pourtant ne pas les connaître. Enfin, la vidéo de surveillance citée en juin par RTL, dans ce qui restera une belle intoxication dun média peu regardant, démontre que Clément et ses amis nont pas bougé dun centimètre en direction de leurs agresseurs qui se sont bien jetés sur eux.

Mais le mal est fait. L’extrême droite a réussi son coup de communication avec la complicité de nombreux journalistes qui se sont empressés de relayer leurs versions, voire de donner de l’importance à des provocations verbales alors que notre camarade avait été frappé à mort.

Notre combat ne vise pas à une vengeance judiciaire par l’obtention de lourdes peines. Il vise à refuser que soient mis sur un pied d’égalité les idées de haines et de violence de l’extrême droite avec les idées d’égalité et de progrès social que nous défendons.

Comité pour Clément

 

septembre 2014.


Communiqué de soutien à la grève des cheminot-e-s.

Communiqué grève cheminotJuin 2014.


Communiqué de Solidaires étudiant-e-s sur la répression politique de l’AKP en Turquie.

 

communiqué turquieMai 2014.


Communiqué de Solidaire étudiant-e-s syndicat de luttes sur la répression politique au Maroc.

 

communiqué maroc 1

communiqué maroc 2Morocco ProtestAvril 2014


 Communiqué de solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes en solidarité avec les étudiant-e-s espagnoles.


com espagne

 Avril 2014.


 Communiqué de solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes sur les frais d’inscription.

com frais d'inscription 1

com frais d'inscription 2

 Avril 2014.


 Communiqué de solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes sur la répression du mouvement social à Notre-Dame des Landes.

com zad 1

com zad 2Avril 2014.


 Communiqué de solidaires étudiant-e-s, syndicats de luttes sur la répression du mouvement social à Lyon 2.

 

communiqué violence lyon 1

 

com zad 2Février 2014.


 Communiqué de solidaires étudiant syndicat de luttes sur l’enquête de l’Observatoire de la Vie Étudiante .

 

communiqué de solidaires sur l'étude de l'Observatoire de la Vie Etudiante (OVE).communiqué solidaires OVE 2Décembre 2013.


bando slcaen 1

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